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Action bénévole - Merci pour tous les gestes posés

Dans le cadre de la Semaine de l'action bénévole 2010, les jeunes et les membres de l'équpe de travail souhaitent souligner le support indéfectible, les qualités de cœur et les expériences des personnes suivantes qui n'hésitent pas à contribuer à la mission et aux objectifs de l'Auberge du coeur Le Baluchon :

Claude Rainville, président du conseil d’administration (c.a.)
Marie-Andrée Delisle, vice-présidente du c.a.
Bernadette Landry, secrétaire du c.a.
Serge Bélanger, trésorier du c.a.
Hélène Chartier, administratrice au c.a.
Normand Giard, administrateur au c.a.
Sylvain Quessy, administrateur au c.a.
Jean Trudel-Hébert, administrateur au c.a.
Claude Aubé, Opération Tirelires et Encan
Mathieu St-Amand, animation et Encan
Carol Locas, animation
Brigitte Sansoucy, support administratif
Gilles Deschesne, Nuit des sans-abri
Mamadou Ba, Nuit des sans-abri
Jean-Guy Lemoine, Encan
Ginette St-Onge, Encan
Normand St-Onge, Encan
François Avard, Encan
Julien Arpin, Encan
Marcelle Blanchard, Encan
Monique Roy, Encan
Noémie Bélanger, Encan
Jade Bélanger, Encan
Michel Martel, Encan
Jean Marchand, Encan
Thérèse Desautels, Encan
Mylaine St-Onge, Encan

Par suzanne demers le 2010-04-19

Le Baluchon était présent!

Des organismes communautaires autonomes oeuvrant en santé et services sociaux et des organismes de défense de droits, membres de la Table régionale des organismes communautaires, la TROC-M, ont rencontré le député de St-Hyacinthe, monsieur Émilien Pelletier, le 16 novembre dernier pour exposer la situation dans laquelle ils se trouvent et leur demander des engagements concrets.

Les organismes communautaires œuvrant dans le champ de la santé et des services sociaux demandent au gouvernement provincial un réinvestissement de 189 millions de dollars sur quatre ans dans le Programme de soutien aux organismes communautaires, pour le financement à la mission de base des organismes.

Encore aujourd’hui, la grande majorité de ces organismes reste sous-financés et de plus, l’indexation de leurs subventions est nettement insuffisante pour faire face à la hausse du coût de la vie. À titre d’exemple, pour 2009, l’indexation qui leur a été attribuée s’élevait à 1,4 % alors que l’Indice des prix à la consommation (IPC) était de 2,3 %. Et cette situation perdure depuis environ 8 ans. À cette perte s’ajoute le fait que le gouvernement refuse de se doter d’un plan en vue d’une consolidation financière de ces organismes, qui sont pourtant le dernier maillon d’un filet social déjà durement éprouvé. Faute d’avoir adopté un plan, les investissements faits par le gouvernement au sein des organismes communautaires au cours des dernières années ont donc laissé de côté une grande partie des organismes et des populations qu’ils desservent.

Dans ces conditions, on assiste à un appauvrissement des organismes communautaires partout à travers le Québec. Et cela occasionne une baisse importante des activités et des services offerts aux citoyennes et aux citoyens québécois de tous âges (soutien aux personnes en difficulté, aux personnes âgées, aux personnes handicapées, groupes d’entraide, cuisines collectives, hébergement communautaire, etc.).

En Montérégie, le seuil d’indexation a été fixé à 1% en 2009-2010. L’Agence de santé et de services sociaux de la région a conservé 0.4% du budget pour soutenir des groupes en crise financière. Les organismes membres de la TROC-M ont fait preuve de solidarité en acceptant cette ponction.

Dans la dernière année, tous les partis d’opposition ont reconnu l’ampleur du problème de sous-financement et ont appuyé les organismes communautaires autonomes dans leurs démarches. Plusieurs entreprises, personnalités, organismes, citoyens et citoyennes ont également appuyé les revendications du milieu communautaire. Certaines agences de santé et services sociaux dont celle de la Montérégie ont reconnu le sous-financement des organismes communautaires et ont écrit au Ministre de la Santé et des Services sociaux. Forts de ces appuis, les organismes communautaires en santé et services sociaux interpellent maintenant leurs députés.

Les onze groupes communautaires autonomes qui participaient à la rencontre avec monsieur Pelletier ont reçu l’engagement qu’il portera le message des organismes locaux à l’Assemblée nationale de manière à influencer le Conseil du trésor, le ministère des Finances et le Conseil des ministres en leur faveur.

La Montérégie compte 466 organismes communautaires reconnus comme tel par l’Agence de santé et de services sociaux de la région. Au moins 124 000 personnes sont membres de ces organismes et 74 400 y consacrent du temps comme bénévoles. Le manque à gagner pour que tous les organismes atteignent un financement correspondant à l’expression de leurs besoins est de 15 746 242 $ échelonné sur 4 ans.

Pourtant, les organismes communautaires « livrent la marchandise ». Ils s’impliquent auprès du secteur public, souvent en complément de son offre de services ; ils participent aux tables de concertation que le système public met en place et auxquelles il leur demande de s’impliquer activement; ils supportent leur collectivité en cette période difficile. Le gouvernement du Québec doit faire son bout de chemin maintenant!

Par suzanne demers le 2009-12-16

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